Comment perdre du poids après deux grossesses ?

De la (jeune) mère qui rêvait de rentrer à nouveau dans son tutu de Sylphide

Avouez, il vend du rêve ce titre. Rapport à ma grande carrière de ballerine avortée.

Vous m’avez souvent vu me plaindre des kilos accumulés, de la fatigue persistante qui empêche notre cerveau de lutter contre le dernier carré la dernière plaquette de chocolat… Et pourtant, le temps passe, et les kilos restent bien sagement accrochés un peu partout.

Bon ok, ma seconde fille (de 2 ans et demi, n’ayez crainte c’est une vaillante) ne faisant réellement ses nuits que depuis quelques jours (le biberon de 5h57 ne compte pas…), je commence tout juste à sortir la tête de l’eau. Et force est de constater que dormir chaque nuit au moins 6h permet de retrouver un semblant de capacités intellectuelles supplémentaires. Et qui dit capacités intellectuelles supplémentaires, dit capacités à mieux jongler avec le quotidien, et donc à se dire qu’il serait temps de redonner un coup de peps à sa santé.

Rééquilibrage alimentaire pour perdre du poids après plusieurs grossesses

Bizarrement, le déclic survient alors que j’ai enfin plaisir à assumer mon 42, et à me dire que mieux manger ne veut pas forcément dire mincir à tout prix, mais se sentir globalement mieux et moins fatiguée.

Ni une ni deux, j’abandonne l’aquabike pour la Zumba, et j’entame un coaching diététique avec Feeling Food. Je vous en parle ?

Petits rappels des échecs passés

Avec une appli

Première tentative peu fructueuse, utiliser mon doudou, ou comment tenter de perdre du poids avec un smartphone.

Bon concrètement, à part compter frénétiquement les calories pendant 15 jours, les résultats n’ont pas été probants…

Celà dit, je trouve que ce genre d’application de comptage de calories permet néanmoins de réaliser :

  • le nombre d’ingrédients immondes et inutiles présents dans les plats préparés
  • que manger 1/2 pizza au déjeuner apporte le quota calorifique journalier, et qu’il risque donc d’être compliqué de ne pas manger pendant les prochaines 48h pour compenser
  • que l’activité physique nous offre des jokers supplémentaires.

Soit. De l’inconnu, du buzz, du grandiose messieurs-dames. La problématique chocolat – Netflix – canapé reste cependant de mise passé 21h30.

Avec mon endocrinologue

Ajustement du traitement compensatoire suite à l’opération de la thyroïde ? Check.

Conseils en  nutrition ? Check.

Médocs bizarres à base d’artichaut et de sucs gastriques d’animaux ? Check (pas longtemps, je vous avoue que mon côté cruelty free a du mal à assumer).

Départ à la retraite dudit Médecin ? Check.

Kilos perdus ? 0.

Bref, on va devoir chercher une alternative…

Avec une diététicienne nutritionniste du GROS

Non il ne s’agit pas d’une mauvaise blague, mais d’un Groupe de Réfléxion sur l’Obésité et le Surpoids. Mouais. M’est avis que le type (aka un médecin nutritionniste psychothérapeute nommé Zermati pour les intimes) a tout de même dû être sacrément fan d’avoir trouvé l’acronyme.

Toujours est-il que le concept est « relativement » simple : arrêter les régimes et renouer avec son corps pour lui donner tous les apports nécessaires, ceux qu’il réclame, ni plus ni moins. Sans faire de sport si on en faisait pas avant. Va donc falloir être sympa, le corps. Et bavard.

L’idée de base est excellente : sortir de la boucle infernale régime-frustration-compulsion, mais la dynamique physiquement passive m’a laissée sur ma faim (pardon…).

En résumé, trop d’introspection pour moi :

Ai-je faim ? Ai-je juste envie de me baffrer ? M’accorde-je le droit de me baffrer ? Le vis-je bien ? Suis-je rassasiée ? Ai-je une crise d’hypoglycémie où ai-je une satanée brûlure d’estomac ? Ai-je envie d’aller faire du sport ou de subir le diktat des magazines féminins?

Ne m’en veuillez pas, mais dormant 3h par jour depuis des mois, je n’ai pas eu le courage de me retourner le cerveau à ce point… D’autant que cette injonction à ne pas faire de sport me gênait, moi qui en faisais 4-5h par semaine auparavant, qui avais arrêté suite aux grossesses mais qui comptais bien m’y remettre !

L’aventure s’arrêtera donc là.

Avec une diététicienne nutritionniste de 21 ans et demi

Rebelotte sur une version plus cadrée, avec une diététicienne nutritionniste de mon quartier, largement recommandée. Ni une ni deux, je l’appelle. Elle est en congé maternité (mes condoléances). Elle m’indique les coordonnées de sa remplaçante. Charmante, au demeurant, la remplaçante.

Malheureusement, le glas du suivi aura sonné lorsque j’ai osé lui poser la question fatidique :

  • « Mais si un matin, je préfère manger autre chose que des Krisprolls? »

Crise d’apoplexie.

  • « Mais, mais… Vous voulez que je vous refasse toute une journée type ? Que préférez vous manger exactement? »

La liberté chère enfant, la liberté… La liberté d’ouvrir mon placard sans tomber sur des réserves faisant pâlir le plus équipé des bunkers anti-atomiques, et contenant 6 mois de repas-type.

Encore une fois, dépitée, je passe mon chemin.

Feeling Food, le coaching diététique en ligne qui mise sur la proximité

Et je le passe longtemps. Plus d’un an et demi, à vue de bourrelets. Et je poursuis mon petit bonhomme de chemin, jusqu’à tendre mes pouces au détour d’une story Instagram de ma comparse Julie Olk qui évoque son suivi en nutrition avec Feeling Food. J’y pense et puis j’oublie. Puis j’y repense. Et je tente une prise de contact par le biais d’Instagram avec Aline et Maurianne, les fondatrices de Feeling Food.

Feeling Food : le concept

Feeling Food a été co-fondé par Aline, blogueuse food, et Maurianne, diététicienne-nutritionniste diplômée. Leur approche se base sur 14 régimes alimentaires types (grossesse, semi-végétarien, rééquilibrage, diabète, sans lactose, etc.). On parle bien de « régime alimentaire » et non de régime, même si elles accompagnent également les projets de perte de poids.

En fonction de votre profil et de vos besoins, des menus variés et équilibrés sur la semaine sont générés. Des recettes sont données à titre d’exemple pour chaque repas, mais elles sont totalement adaptables en fonction de vos goûts ou de vos envies du moment. Si une recette ne vous convient pas (trop complexe, trop d’aliments que vous n’appréciez pas), vous pouvez facilement switcher contre d’autres exemples de recettes proposées par Feeling Food, aux apports nutritifs équivalents.

Une fois que vous avez choisi vos menus de la semaine, vous pouvez générer une liste de course au format PDF, en mentionnant le nombre de convives avec qui vous pensez partager chaque repas. Et là, c’est un grand plus selon moi : pas besoin de cuisiner différemment pour soi, les repas sont toujours partagés en famille (personnellement, j’adapte en ajoutant des doses de féculents supplémentaires pour les enfants par exemple).

Second point fort de leur concept : voir les choses en positif ! Pas de restriction, pas de jugement, on s’attaque à chaque étape une par une, et on se félicite en s’octroyant des bons points. Le but n’est pas de se « restreindre » pendant 2 ans et se retrouver démuni ensuite, mais au contraire, de prendre de bonnes habitudes, une par une, et passer à la suite lorsqu’elles sont automatisées.

Pour ma part, ça peut être par exemple : ne pas culpabiliser quand je fais un apéro dinatoire avec mes potes, et me féliciter d’avoir fait du sport 3 fois cette semaine. CQFD.

Au quotidien, ça donne quoi ?

Aline et Maurianne sont très actives sur les réseaux, notamment Instagram (pour tous) et un groupe Facebook d’entraide et de soutien (réservé aux abonnés).

Et quoi qu’il en soit, Maurianne est disponible par mail quand vous le souhaitez, et depuis que j’ai entamé le coaching (il y a 15 jours), je peux vous dire qu’elle est hyper réactive :).

Les rendez-vous de coaching diététique

Si vous optez pour la formule premium, vous bénéficiez de 2 à 4 rendez-vous téléphoniques (ou skype) avec Maurianne, diététicienne nutritionniste diplômée. Franchement, je trouve ça hyper confortable de ne pas avoir à se déplacer, on peut caser le rdv dans son emploi du temps, pourquoi pas même sur la pause déjeuner.

Et les prix dans tout ça ?

Avant toute chose, sachez que la plupart de vos mutuelles peuvent prendre en charge tout ou partie d’un suivi en nutrition, n’hésitez pas à vous renseigner.

Pour avoir déjà consulté plusieurs nutritionniste, je trouve que les tarifs sont largement attractifs :

  • formule classique : 18€ par mois pour la formule 6 mois, 12€ par mois avec la formule 12 mois
  • formule premium avec 2 rendez-vous mensuels en plus du suivi en ligne : 49€/mois sur la formule 6 mois, 39€/mois si vous vous abonnez pour 12 mois.

Et attention, jusqu’au 10 février 2019, la formule premium est au prix de la formule classique, à savoir 12€ par mois pour le suivi en ligne et 2 rendez-vous hebdomadaires ! À ce prix, franchement, c’est à se demander comment elles font pour manger ;).

Mon avis

Alors oui, cuisiner soi même peut faire peur au départ... On se dit qu’on aura pas le temps, pas l’envie… Mais au final, c’est comme pour tout : il n’y a pas de problèmes, rien que des solutions. Personnellement, Picard est mon assistant attitré (pour les produits bruts à cuisiner), et vous pouvez jeter un oeil du côté des bouquins Simplissime. En tous cas, même si vous ne collez pas aux plannings de menus, ils ont le mérite de donner des idées… et au final l’envie de cuisiner !

Autre option, mais difficilement applicable vers chez moi : cuisiner en plus grandes quantités pour manger les restes ensuite. Mon tendre époux étant un puit gastronomique sans fin, difficile de sauver une portion ou deux…

J’ajoute aussi qu’Aline et Maurianne donne des idées de desserts light mais hyper gourmands, n’hésitez pas à aller jeter un oeil à leurs ebooks!

Bref, à vois si je tiens sur la durée, j’ai pour ma part souscrit la formule premium pour un an, et j’apprécie énormément leur accessibilité, à la fois humaine (tutoiement de mise, merci !!!) et financière (12€ par mois grâce à l’offre promotionnelle… la blague !).

Donc voilà, tout ça pour vous faire part de ma trouvaille, n’hésitez pas à me poser toutes les questions que vous voulez ! Et ceci n’est pas un billet sponsorisé, je suis vraiment « patiente » de Feeling Food, j’avais vraiment envie de vous en parler, et je crois avoir enfin trouvé la formule qui me convient ;).

Bises à tous !

12 réflexions au sujet de « Comment perdre du poids après deux grossesses ? »

  1. Le nutritionniste du GROS. Ça va me faire la journée ça.
    Et sinon je recommande la grippe, très efficace et rapide (pas sure que ça tienne sur le long terme néanmoins :-p)
    En tout cas le concept a vraiment l’air sympa et j’imagine que ça donne de bonnes habitudes pour toute la famille, ce qui est précieux quand on voit comme on peut mal manger parfois… ^^

    1. Non mais quand je l’ai appris j’ai trouvé ça extrêmement cynique haha ! Bon et pour la grippe, effectivement, mais là étant la seule rescapée de la famille je t’avoue que je préfère mes bourrelets en chocolat :D. Pour les bonnes habitudes familiales… Ca reste à prouver. Je garde malgré tout le joker coquillettes car mes monstres sont relativement peu aventureuses gustative ment parlant ces derniers temps…

    1. Avec plaisir ! Mon amie du blog Our Little Kosmos a justement perdu ses derniers kilos grâce à ce programme, après des mois de stagnation… Il faut dire que d’échanger avec de vraies personnes, humaines et chaleureuses, ça aide beaucoup ! Bises

  2. C’est super d’avoir ton retour car comme je ne peux pas mettre de son sur les stories IG, je loupe les 3/4 des stories de Julie 😉
    Le concept est vraiment pas mal et j’espère que tu nous feras un retour après quelques semaines / mois de pratique. 12€ par mois, c’est en effet vraiment bien pour se lancer sur le long terme!
    Je ne connaissais pas feeling food du coup j’ai tenté WW en milieu d’année dernière et je dois dire que ça a super bien fonctionné pour moi: je cuisine plus, mieux, j’ai perdu 10kg relativement facilement et je suis stabilisée en gardant mes petits plaisirs chocolatés du soir devant la TV notamment 😉

    1. Ahhhh j’ai le même souci avec les stories… Du coup je suis super contente que cet article t’ait un peu éclairée à ce sujet ! Bravo pour ta perte de poids, je t’avoue qu’avec mes problèmes de thyroïde je mise plus sur une perte en 2, 3, voir 5 ans, peu importe, ce qui compte c’est que je limite les éventuels soucis de santé que cela peut apporter. Et on est d’accord, le chocolat du soir c’est une nécessité ;).
      Bises

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